Réflexe
Pendant une soirée sociale avec une dizaine de mes collègues de travail, on discutait de tout et de rien quand le sujet des serpents est venu dans la conversation. Kayira étant présente, on s’est bien amusé à se rappeler notre mésaventure en brousse! C’est de cette façon que tout le monde a commencé à parler de ses propres expériences en termes de serpent… Diasso, le gestionnaire de la FEPPASI, est un excellent conteur et a probablement gagné la palme d’or de l’histoire la plus terrifiante (de mon point de vue). Il nous a raconté avoir été en visite chez sa parenté dans un village nommé Gaoua. Cet endroit est bien réputé pour être envahi par les serpents de toutes les grosseurs et de toutes les sortes… Les venimeux et les bénins. C’est donc toujours un suspense, pour les étranger au village, de savoir si le serpent à ses pieds est dangereux ou pas. Diasso nous racontait la nuit qu’il a passé là-bas, entouré d’yeux globuleux dans la noirceur de la chambre, il était en sueur. Sentant que quelque chose bougeait sur ses pieds, il ne sait pas s’il doit se lever d’un bond ou rester immobile… À ce moment précis du récit, je sens quelque chose sur mon épaule descendre sur mon bras. AAAAhhhhh!!!! J’ai littéralement hurlé en me levant d’un bond pour enlever la chose de mon bras. Tout le monde a été saisi par mon crie, particulièrement le Président de la FEPPASI qui était debout à mes côtés… Il m’avait mis la main sur l’épaule en arrivant derrière moi pour me demander si je voulais boire quelque chose… oups! Heureusement pour moi, il a un excellent sens de l’humour et a bien rit quand les autres lui on expliqué le contexte de mon crie.
Ma réputation est maintenant bien ancré, je ne peux décidemment cacher à personne que mes nerfs sont à peine plus sensible que la moyenne...
La chasse en 4x4
En revenant de Bobo, j’étais en 4x4 avec le chauffeur de la FEPPASI et on venait de déposer le Président chez lui. Il nous restait donc approximativement 40 minutes de route avant d’arriver Léo, et il était déjà 23h00, heure à laquelle je dors depuis un bon moment en général. Sans avertissement, le chauffeur s’est mis à zigzaguer exagérément sur la route. Mais à quoi es-ce qu’il pense!? Je tiens à ma vie moi! Au début, j’aurais cru qu’il évitait les trous sur la route en très mauvais état, mais au rythme qu’il allait, j’ai bien vite compris que ce n’était pas le cas! Je lui ai donc demandé ce qui n’allait pas pour qu’il ait changé d’attitude aussi drastiquement. Il a ralentit et m’a regarder comme si la réponse était tellement évidente qu’elle ne méritait pas d’être prononcé à haute voix. Voyant que je ne comprenais strictement rien à ce qui se passait, il a fini par répondre : « Comment voulez-vous que je les frappe si je vais lentement? ». J’ai eu besoin de quelques secondes de méditation avant de comprendre : son but était de frapper un animal quelconque qui traverse la voie à cette heure tardive… pour le manger une fois à la maison!
Il fut très déçu de n’avoir frappé que des oiseaux (au moins 5!) qui sont resté pris dans la grille avant du véhicule. « Au moins les enfants auront de quoi s’amuser à les faire griller! » a-t-il dit pour se consoler…
Pendant une soirée sociale avec une dizaine de mes collègues de travail, on discutait de tout et de rien quand le sujet des serpents est venu dans la conversation. Kayira étant présente, on s’est bien amusé à se rappeler notre mésaventure en brousse! C’est de cette façon que tout le monde a commencé à parler de ses propres expériences en termes de serpent… Diasso, le gestionnaire de la FEPPASI, est un excellent conteur et a probablement gagné la palme d’or de l’histoire la plus terrifiante (de mon point de vue). Il nous a raconté avoir été en visite chez sa parenté dans un village nommé Gaoua. Cet endroit est bien réputé pour être envahi par les serpents de toutes les grosseurs et de toutes les sortes… Les venimeux et les bénins. C’est donc toujours un suspense, pour les étranger au village, de savoir si le serpent à ses pieds est dangereux ou pas. Diasso nous racontait la nuit qu’il a passé là-bas, entouré d’yeux globuleux dans la noirceur de la chambre, il était en sueur. Sentant que quelque chose bougeait sur ses pieds, il ne sait pas s’il doit se lever d’un bond ou rester immobile… À ce moment précis du récit, je sens quelque chose sur mon épaule descendre sur mon bras. AAAAhhhhh!!!! J’ai littéralement hurlé en me levant d’un bond pour enlever la chose de mon bras. Tout le monde a été saisi par mon crie, particulièrement le Président de la FEPPASI qui était debout à mes côtés… Il m’avait mis la main sur l’épaule en arrivant derrière moi pour me demander si je voulais boire quelque chose… oups! Heureusement pour moi, il a un excellent sens de l’humour et a bien rit quand les autres lui on expliqué le contexte de mon crie.
Ma réputation est maintenant bien ancré, je ne peux décidemment cacher à personne que mes nerfs sont à peine plus sensible que la moyenne...
La chasse en 4x4
En revenant de Bobo, j’étais en 4x4 avec le chauffeur de la FEPPASI et on venait de déposer le Président chez lui. Il nous restait donc approximativement 40 minutes de route avant d’arriver Léo, et il était déjà 23h00, heure à laquelle je dors depuis un bon moment en général. Sans avertissement, le chauffeur s’est mis à zigzaguer exagérément sur la route. Mais à quoi es-ce qu’il pense!? Je tiens à ma vie moi! Au début, j’aurais cru qu’il évitait les trous sur la route en très mauvais état, mais au rythme qu’il allait, j’ai bien vite compris que ce n’était pas le cas! Je lui ai donc demandé ce qui n’allait pas pour qu’il ait changé d’attitude aussi drastiquement. Il a ralentit et m’a regarder comme si la réponse était tellement évidente qu’elle ne méritait pas d’être prononcé à haute voix. Voyant que je ne comprenais strictement rien à ce qui se passait, il a fini par répondre : « Comment voulez-vous que je les frappe si je vais lentement? ». J’ai eu besoin de quelques secondes de méditation avant de comprendre : son but était de frapper un animal quelconque qui traverse la voie à cette heure tardive… pour le manger une fois à la maison!
Il fut très déçu de n’avoir frappé que des oiseaux (au moins 5!) qui sont resté pris dans la grille avant du véhicule. « Au moins les enfants auront de quoi s’amuser à les faire griller! » a-t-il dit pour se consoler…
Wow, l'histoire du Jeep. Je n'ose même pas imaginer la même attitude au printemps lorsque les petites mouffettes sortent.
RépondreSupprimerJ'ai bien aimé aussi l'histoire avec les hyènes, c'est quand même fou.
Continue à écrire c'est toujours intéressant.